Le conflit intergénérationnel en entreprise

Depuis plusieurs années déjà, on relève un souci important en entreprise qui s’est accentué avec la crise économique. Le conflit intergénérationnel pose vraiment problème, surtout au sein des grosses structures françaises. Les jeunes et les plus anciens ne présentent aucune similitude dans leur façon d’appréhender leur travail, la culture d’entreprise et la solidarité entre salariés.

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Il existe donc un fossé considérable entre la position des plus jeunes et celle des plus anciens.

Un énorme décalage

Si les plus âgés, aujourd’hui proche de la retraite, ont souvent passé une grande partie de leur carrière au sein de la même entreprise, les jeunes ne voient pas le monde du travail de la même manière.

Depuis leur entrée sur le marché de l’emploi, ils ont conscience des difficultés économiques auxquelles ils sont forcés de s’adapter. Après avoir enchaîné les stages, ils espèrent décrocher un CDD de plus de trois mois au sein d’une entreprise prospère.

Les jeunes sont plus réalistes. Ils ne prennent plus leurs rêves pour des réalités, et changent de plans suivant les obligations du marché. Rester dans une même boite leur semble inenvisageable et ce, non pas parce qu’ils ne le souhaitent pas, mais parce qu’il n’existe presque jamais de postes disponibles et adaptés au profil du jeune demandeur d’emploi.

Les jeunes sont ainsi souvent réfractaires quand il s’agit de participer à la cohésion interne et de s’imprégner de la culture d’entreprise. Aussi, les plus anciens n’ont pas spécialement envie d’intégrer ces jeunes nomades, qui apportent une plus-value passagère à l’entreprise.

Ce cas est particulièrement significatif depuis que les contrats d’alternance font fureur auprès des grands groupes. Les étudiants en apprentissage permettent aux entreprises de satisfaire leurs besoins sans pour autant créer de postes. Si les alternants sont très avantageux et constituent une valeur ajoutée indéniable, ils ne sont pas toujours appréciés des plus âgés, proches de la retraite. Ces derniers, bien plus expérimentés, ont tendance à être distants envers ces jeunes qui débarquent sans apporter une importance suffisante pour l’entreprise.

Le refus d’échanger

Les jeunes cadres sont les plus redoutés. La plupart des anciens semble croire qu’ils intègrent la société, diplôme en poche, sans avoir conscience de la culture d’entreprise qui prédomine sur certaines règles économiques.

La génération X et la génération Y sont plutôt compatibles. Elles ont grandi avec les mêmes moyens, les mêmes technologies et les mêmes idéologies. Elles apportent des idées 2.0 qui ne sont pas toujours comprises par les plus âgés, en poste depuis plus de 30 ans. Le sentiment de se faire dépasser par des concepts high-tech les frustre énormément.

Les plus anciens se braquent quant il s’agit de transmettre leurs compétences techniques et connaissances culturelles. Ils doivent parrainer les nouveaux arrivants. Mais il n’est pas simple d’échanger si le cœur n’y est pas. Les jeunes diplômés arrivent avec leurs savoirs universitaires et ont tout à apprendre des métiers sur le terrain. Il subsiste dans la plupart des entreprises un conflit au niveau de l’échange sur les expériences mutuelles.

Comment gérer ce conflit en interne ?

Les plus anciens ont connu, eux, l’Âge d’or, dont ils sont d’éternels nostalgiques. Cette mélancolie n’aide malheureusement pas à ce qu’ils se sentent bien en entreprise. Les plus âgés sont convaincus que ce temps appartient au passé et qu’ils ne revivront plus jamais un tel moment. Ils ont le sentiment que les entreprises se préoccupent de moins en moins de leur condition et qu’elles n’accompagnent ni la transmission des compétences, ni le décalage intergénérationnel.

Afin de palier ce conflit, il est conseillé de mettre en place des tutorats entre les plus anciens et les nouveaux arrivants. Vous pouvez organiser des activités et des formations qui regroupent « parrains » et « filleuls », à l’occasion de séminaires comme le propose le site Capdel. Il faut être très attentif à ce conflit intergénérationnel, qui peut faire d’importants ravages, s’il n’est pas suffisamment considéré. Une bonne communication interne et un accompagnement sur le long terme peuvent constituer la clé de la résolution de ce souci entre générations.

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seb

A mon sens le problème vient surtout des jeunes aux dents longues qui de nos jours ( pour la plupart pas de généralité ! ) se croient arrivés dés leurs premiers postes et sont tellement imbus de leurs petites personnes qu’ils croient n’avoir rien à apprendre des anciens.

A voir si les contrats de génération vont parvenir à faire évoluer les choses…

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    ploufside

    Personnellement je pense que c’est plutôt dû à un écart générationnel qui crée un fossé parfois dur à combler entre les différents individus.

    Il faut donc chercher des sujets de conversations et passions communes, ce qui s’avère parfois difficile et peut donc bloquer le rapport entre les individus !

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Thierry

J’ai connu ca dans la dernière société dans laquelle j’étais employé et je peux dire que l’ambiance n’était pas top du tout. Le mélange entre anciens et jeunes ne se faisait pas bien, heureusement qu’il y avait une partie des employés entre les deux générations, dont je faisais partie, pour faire les efforts nécessaires pour qu’un amalgame minimum puisse se faire.

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Sylvie

Il me semble que souvent le problème vient peut-être d’une certaine arrogance des jeunes, ou en tout cas d’une arrogance perçue par les plus anciens. Même si de la part des jeunes, ce n’est pas du tout volontaire : le dynamisme de la jeunesse ? Mais c’est peut-être aussi social.. L’expérience n’est plus tellement respectée ; l’âge étant plutôt considéré comme un handicap.

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    Sam

    Effectivement nous assistons à de plus en plus de jeunisme dans notre société, alors qu’il me semble que l’expérience des anciens reste un trésor.

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Sylvie @ Plaisir féminin

Il y a clairement eu une césure entre les deux générations dans certains corps de métiers ou l’évolution a été importante. Après dire que cela n’est que la faute des jeunes comme indiqué dans l’un des commentaires précédents est une preuve supplémentaire de cette fracture générationnelle amplifié par la prétention de certaines personnes (jeune et moins jeune !)

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Mikie

Je pense aussi que le problème peut venir du fait que les deux générations sont sur la défensive l’une par rapport à l’autre. Dans certains cas, le plus jeune veut montrer qu’il n’a rien à apprendre et le plus âgé qu’il a tout à enseigner, et cela peut causer des tensions. L’idée du partenariat filleuls/parrains est très bien.

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Maryam@Reprendre confiance en soi

Bonsoir Grégory,

C’est vrai que la plupart des jeunes arrivant en entreprises (y compris les stagiaires) ne sont pas toujours bien accueillis.

Je pense que cela peut être aussi par peur d’être remplacé. Les jeunes sont plus dynamiques, ils ont des idées fraîches et la peur de se faire remplacer par cette masse de jeunes mains d’œuvre peut être une source de conflit.

Merci du partage !

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Edwige

Je pense que le fossé créé par l’informatique y est pour beaucoup.
Avec l’informatique et la dématérialisation des documents, ce n’est pas qu’une façon de voir le travail qui a changé, c’est la façon même de travailler. Comment réussir à travailler avec l’ancienne génération qui refuse tout simplement de s’y mettre. Je vis ça au quotidien avec mon chef (plus ancien) qui s’accroche au papier et refuse le gain de temps et la qualité d’un travail via informatique.
Et le pire c’est qu’ils se sentent menacés et donc ont des réactions agressives envers les jeunes.
Ce fossé numérique renforce les conflits de toujours entre les générations.
Pour moi, la solution serait que les anciens se forment au numérique et que les jeunes apprennent des expériences des plus anciens.
Ce n’est pas parce qu’on est vieux que l’on a plus rien à apprendre. Et ce n’est pas parce que l’on est jeune tout juste sortie de l’école que l’on n’a plus rien à apprendre ! La remise en question doit se faire des 2 côtés !

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Mathilde

Le problème persiste et persistera toujours. Les anciens ont du mal à s’adapter à toutes les nouvelles technologies qui arrivent chaque jour. Les ordinateurs, puis les téléphones tactiles, les tablettes, la 3D et j’en passe. Après je pense que tout dépend du secteur d’activité. Il ne faut pas oublier que les anciens sont sur le marché depuis plus longtemps que les jeunes et qu’ils ont beaucoup à leur apprendre en général. Mais il ne faut pas non plus que les anciens oublient que les jeunes peuvent également leur en apprendre beaucoup.

Le fossé est surtout vécu dans les métiers numériques, il ne faut pas le laisser creuser. Il faut apprendre tous les jours de chacun et se maîtriser pour cohabiter convenablement.

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Annie@vol d'oiseau

effectivement, le conflit de génération est inévitable dans le milieu professionnel ! Surtout que les entreprises ont tendance actuellement à recruter de jeunes cadres sortant des grandes écoles. Ces cadres par la suite, qui vont devenir les supérieurs d’employés parfois plus « vieux » qu’eux.
De plus, la méthode de travail « old-school » des plus vieux a souvent du mal à passer pour les plus jeunes.

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Victor@annuairedu.com

Selon moi, un jeune dans une entreprise se doit de respecter ses collègues plus âgés que lui. Ceux-ci ayant plus d’expérience, méritent le respect, pourtant la jeunesse d’aujourd’hui, fraîchement diplômée, se sent plus « à jour » qu’un ancien, et selon moi les conflits intergénérationnels sont dus à ce soucis.

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    Mathilde

    Je ne suis pas entièrement d’accord avec vos propos. Oui il doit y avoir un respect entre les générations mais cela va dans les deux sens. Peut-être que certains se sentent plus à jour parce qu’ils viennent de sortir des études, mais à mon sens il faut que chacun y mettent du sien. Les plus âgés ont énormément à apprendre aux jeunes mais n’oublions que les jeunes peuvent aussi en apprendre. Dans certaines branches comme l’informatique, les jeunes peuvent donner beaucoup aux plus âgés car ils sont nés dedans.

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Sandra

C’est quand même très regrettable quand une telle situation prend place dans une entreprise car chacune des deux générations pourrait apprendre de l’autre et donner aussi. Peut être qu’il manque tout simplement juste un peu de dialogue ou faire le premier pas. D’où l’intérêt de ces séminaires dont l’article parle, cela peut peut-être aider à briser la glace.

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shiatsu

Bonjour,
Dans le milieu du travail, le respect est le plus important vient ensuite la loyauté et le dévouement. Si on aime pas notre travail, il est difficile de le respecter. Faire un travail que l’on aime est déjà un bon début pour avoir une vie professionnelle harmonieuse.

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Julien d'acheter des parkings

SAlut Grégory,

chez Leroy Merlin, je suis arrivé comme jeune cadre (23 ans) et j’ai été très mal perçu. Tout cela principalement de ma faute, car j’ai commis plusieurs grosses erreurs d’appréciation, mais aussi car les jeunes comme moi ne restent pas.

Les anciens restent dans la boite, qui est une excellente entreprise, et les jeunes passent. Tout cela crée des migraines aux RH car ils savent bien que dans 10 ans, les piliers seront à la retraite et que la culture de l’entreprise va devoir évoluer avec les aspirations des nouveaux venus.

Julien

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Jacky

Le début est toujours difficile!!
Je vous remercie pour l’article.

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Al@ross Jeffries

Salut Grégory,

Cet article me fait constater que les entreprises évoluent et c’est une bonne chance.
Il déteint peut-être du système Américain ou les employés commencent à être prit en considération pour une bonne entente au selon du groupe et ainsi une meilleure cohésion d’équipe et de meilleures résultats.

Al

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Max

Bonjour,
Je dois m’estimer chanceux alors car dans toutes les sociétés dans lesquelles j’ai travaillé par le passé, je n’ai jamais connu ce genre de problèmes entre jeunes et anciennes générations. Peut-être que cela tient au fait que c’étaient toutes des boites un peu « familiales » et à taille humaine?

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Tina

Bonjour,
Cet article me touche de près. En effet, jeune diplômée à la recherche d’un emploi était si difficile par manque d’expérience. Et je ne sais pas comment avoir une expérience sans travailler! C’était bizarre, à chaque entretien la cause de refus était le manque d’expérience malgré toute la motivation qui m’envahit. Mais, j’ai continué à lutter contre l’ancienne génération qui refuse de me donner une chance. Et effectivement, lorsque j’ai trouvé un emploi c’était chez une jeune entreprise avec un chef jeune aussi et toute une équipe jeune. Voilà, je suis avec le dialogue entre les générations puisque les deux ont quelque chose à donner.

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Quentin

Personnellement, j’ai vécu ça au quotidien, en temps que jeune. J’ai commencé comme ingénieur à 22 ans et ce qui moi me paraissait couler de source, les plus anciens et notamment mes supérieurs hiérarchiques ne le comprenaient pas.

Les principaux points d’accroche :
– Le mail, mon moyen de com par excellence, le téléphone, me dérange, le fax c’est merdique, le mail tu le lis quand tu veux et le traite quand tu veux. Pour les anciens, ça ne passe pas.

– L’idée que la hiérarchie ne peut pas se tromper. L’idée que le N+2 n’est accessible que via le N+1.

– L’idée que je ne suis pas marié avec la boîte, je viens échanger mon temps contre de l’argent. Pas ma vie contre rien !

– Le refus du c’est comme ça : le on fait comme ça parce que c’est comme ça depuis longtemps m’a toujours déplut. Si ça doit changer, ça doit changer !

Tout ça ne passe pas pour moi. A 31 ans, j’ai fait 3 entreprise, aujourd’hui, je suis assez bien dans une boîte d’EnR où la moyenne d’age est mon age. Ma la direction doit s’accrocher tous les jours pour diriger des mecs comme moi !

J’en profite pour raconter une anecdote : entre 2005 et 2007, je m’était fait embaucher comme ingénieur travaux chez SCREG. Vénérable boîte centenaire de travaux publics avec ses codes et tout. Le chef d’agence est venu me chercher pour remplacer un mec qui partait en retraite. Mes qualités à ses yeux : au delà du diplôme d’ingénieur, c’est le palmarès sportif qui l’attirait. Mon passé de vice champion du monde de BMX le faisait dire, c’est un mec qui gagne !

Il a eu raison et tord à la fois :
– Le gars que je remplaçait était un maçon qui avait gravi par sa persévérance mais aussi sa docilité tous les échelons du système : maçon, chef d’équipe, chef de chantier, conducteur de travaux ! Il n’avait pas de PC sur son bureau et travaillait de 7h15 à 12h15, puis de 13h15 à 19h45. Il couvrait les erreurs de ses subalternes et rendais au chef ce que le chef voulait.

– En arrivant, je trouve une partie des chefs de chantier qui fait un boulot de chef d’équipe. Dur pour lui d’apprendre qu’ils devront faire désormais leur métier.

Mais surtout, je trouve un système assez bizarre : à chaque fin de mois on doit rendre les compte des chantiers au chef d’agence. Mais attention, on ne donne pas le chiffre réel, mais on doit donner une marge de 10% (qu’on ait fait 13% ou 7 %). Ce système fonctionne depuis 23 ans. Le chef d’agence sais qu’il fait 10% en moyenne depuis ce temps, il lisse donc les choses. Si on a fait 13%, on a une cagnotte et si on a fait 7% c’est une dette remboursée par la cagnotte.

Mais la période est particulière, le siège à décidé d’augmenter le volume quitte à baisser les marges. Nous prenons donc plus de chantiers à des niveaux moins élevés. Le personnels manquant pour réaliser cette stratégie, il y a plus d’erreurs, plus de sous traitance où on perd la main et plus de conflit avec les clients.

Malgré cela, le chef d’agence demande toujours les sacrosaint 10%. Mais le chantier de trop va venir : une étude de prix mal faite avec un oubli, je propose un budget en perte, le chef d’agence me le mets à 10% sans scrupule. J’avale la couleuvre, Je commence le chantier, je continue à avaler les couleuvres, mais je constate qu’en plus des oublie, l’étude de prix n’avait pas tenu compte de plein de paramètres qui plombais encore. Malgré tout, on me demande 10%, je sais que je serais à -10%.

J’interroge mes collègues : la réponse est, c’est comme ça, il te faudra 10 ans pour rattraper ça sur tes autres chantier mais le chef à raison. Certains semblent commencer à douter, mais leur choix : le fuite en avant et se faire muter. Durant mes deux ans sur place, deux collègues meurent avant 40 ans, un cancer du stress et un accident de la route (en allant sur un chantier à 160 km/h).

La coupe est pleine, le système en place, c’est bien, c’est stable, mais il y a un problème. Je vais donc voir en frontal ce chef d’agence et lui dit ce que j’ai a lui dire. Les murs vibrent, l’échange n’est pas cordial, je suis un petit con, j’ai pas d’expérience, je ne suis pas un battant, je vais à l’encontre de la boîte. Dans le couloir, 5 conducteurs de travaux et dix chefs de chantier regarde par le trou de la serrure celui qui se suicide en allant dire la vérité au chef.

Je me suis fait viré le lendemain. Avec un grand soulagement malgré le chômage qui m’attendais.

6 mois plus tard, 5 de mes collègues (dont mon remplaçant tout fraîchement arrivé) démissionnaient en bloc en dénonçant le système. Le siège enquête… Les 5 collègues ont été réintégrés. Le chef d’agence est muté dans une agence bananière (pour qu’il refuse), considéré comme démissionnaire pour refus de mutation, il est dehors, black listé par toutes les boîtes de TP et sans indemnité ni chômage.

Cette expérience est un cas particulier, mais il m’a conforté dans l’idée que si une chef se trompe, il faut le lui dire.

Je suis génération Y, pour moi, le monde est toujours allé très vite, Internet existe depuis que je suis ado, je peux être amis avec le président des USA sur Facebook, je peux être au chômage du jour au lendemain. Je dois faire ma place dans ce monde là, j’en intègre les données. Tant pis si je suis dur à manager.

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Diane

Bonjour,

Peut être le conflit intergénérationnel pose un problème mais pas pour autant. Je ne suis pas capable de juger car je n’ai jamais été dans une telle situation et dans l’entreprise là où je travaille, il n’y que des jeunes. Nous menons à bien nos projets. Peu être qu’il faut un mélange d’ages car toute génération doit profiter et apprendre de l’expérience des antécédents qui ont mis les bases.

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Julien @ ocarina zelda

C’est bizarre, dans mon entreprise ne ne ressent pas de conflit intergénérationnel. Les jeunes aident lesvieux et vice versa. Je ne dis pas nous n’avons pas la même façon de travailler mais il n’y a pas de réel conflit.

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gab

Pour ma part je travail dans une jeune entreprise ou je suis le plus âgé 35 ans et la moyenne d’âge y est de 22 ans,et je ne sens aucun conflit intergénérationnel.

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damien

Et bien cet article ne laisse pas indifférent ! C’est un question de management et de coaching pour créer une culture de la responsabilité de part et d’autre.

Personnellement à 54 ans, les jeunes m’épatent avec leur agilité intellectuelle, leur capacité à intégrer l’innovation, à la devancer ou à créer des boîtes 2.0 qui sont des succès.

Mais les vieux m’épatent tout autant quant plutôt que de se mettre en compétition ou de regarder de haut « les jeunots aux dent longues » ou de les voir comme un danger, ils jouent avec eux la complémentarité. La maturité peut être utile au succès d’une entreprise, tout comme la capacité de la jeunesse à nager dans la culture du moment. Associer ces deux points fort est une clé de réussite humaine d’abord, puis matérielle ensuite remarquable.

Je coache avec succès dans ce sens, pour le plus grand plaisir des X, Y, et autres lettres aux « mœurs bizarres »… en apparence. Le mystère tombe pour celui qui décide de comprendre.

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Sandra

Bonjour,

Je pense que ce type de conflit dépend beaucoup de la culture d’entreprise et du pays où l’on exerce. Je trouve qu’en France ce problème n’est pas si présent que cela, alors que dans certains pays d’Afrique où j’ai exercé, il est quasi-constant ! Il est toujours très délicat de donner des ordres ou de collaborer avec des personnes beaucoup plus âgées, celles-ci pensent souvent que l’on a rien à leur apprendre, qu’ils sont plus expérimentés et qu’ils n’ont aucune leçon à recevoir de nous or notre différence d’âge nous donnent de nouvelles vues et de nouvelles perspectives que l’on peut associer pour vraiment faire quelque chose de bien !

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